L'exploration
le commerce de la fourrure et Compagnie de la Baie d'Hudson
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Récits
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La vie sauvage :
Le travail, nourriture et insectes

Vivre de la traite des fourrures était difficile. Non seulement les voyageurs devaient-ils aller loin en peu de temps mais ils avaient aussi à faire face aux insectes, aux aléas de la météo et à une nourriture souvent ennuyante.

Les voyageurs se rassemblaient à Montréal et constituaient la " brigade du printemps ". Ils n'avaient que huit semaines pour se rendre de Montréal aux postes de traite éloignés.
Pour y arriver, ils devaient pagayer plus de 12 heurs par jour, entrecoupées d'une période de repos à toutes les heures. La nuit, ils dormaient sur les rives, soit sous leur canot ou à la belle étoile.

Il était plus facile de se rendre aux postes de traite de CBH parce qu'ils suivaient le courant et avaient moins de portages à faire. Malgré tout, les voyageurs partageaient quelques problèmes. L'été, les insectes étaient toujours un problème. Les Premières nations du long de leur route fabriquaient des chasse-moustiques au moyen, entre autres, de sanguinaires et de feuilles de laurier ainsi que de gras d'animal et d'huile de poisson.

Ils n'avaient pas le choix de nourriture que les Canadiens ont de nos jours.
Dans la nature, les voyageurs chassaient et mangeaient ce qu'ils pouvaient attraper ainsi que des petits fruits et d'autre nourriture. Mais comme ils ne pouvaient être certains d'avoir régulièrement des animaux sauvages à chasser, ils apportaient avec eux une certaine quantité de nourriture. Le Pemmican, fabriqué à partir de viande et de gras de bison faisait partie de ces provisions.

La vie était plus facile dans les postes de traite.
Selon les documents d'archives, on sait que les hommes de York Factory mangeaient une nourriture abondante et variée.

Partout où ils étaient, les hommes trouvaient des manières agréables de profiter de leurs temps libres.
L'archéologie et les documents de CBH font état de plusieurs exemples de travail créatif tels que la sculpture, le travail des perles et bien d'autres formes d'artisanat.

Saviez-vous que ... ?
Les hommes européens qui travaillaient loin de chez eux, soit dans des forts ou le pays des fourrures, vivaient avec des " épouses du pays ", des femmes autochtones. Certaines d'entre elles étaient traitées presqu'en esclaves ; certains hommes européens devinrent amoureux de leur épouse du pays et l'épousèrent.

Liens vers d'autres renseignements …

… Au sujet de ce que les gens mangeaient dans les postes de traite :
L'histoire de Compagnie de la Baie d'Hudson : la vie d'antan - menu typique

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