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La
préparation des fourrures :
La fourrure à la mode
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Au printemps,
on expédiait les peaux aux manufacturiers, situés
habituellement en Europe. On y enlevait les poils et on les
triait en poils rudes ou épais et en poils doux ou fins.
On utilisait les poils rudes pour faire les couches intérieures
des chapeaux et on les couvrait de vernis pour les rendre imperméables.
Les poils fins étaient utilisés pour la couche extérieure.
Quant aux peaux, on les utilisait pour fabriquer des gants, des
valises et de la colle. Les fourrures telles que le vison servaient
à fabriquer d'autres sortes de vêtements, tels des
manteaux.
En août ou septembre, les fourrures avaient déjà
été transformées en vêtements et étaient
prêtes à être vendues pour l'hiver.
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La confection de chapeaux était un métier dangereux.
Pour faire le duffle, les chapeliers utilisaient une mixture
dans laquelle il y avait du mercure. Ce procédé,
inventé par les Anglais entre 1720 et 1740, rendait les
fourrures plus aptes à leur transformation en duffle.
En travaillant la fourrure, ils ne pouvaient faire autrement
que de respirer les émanations qui étaient un
poison. Les émanations endommageaient leur cerveau et
certains d'entre eux devenaient fous. C'est ce qui est à
l'origine de l'expression anglaise, " mad as a hatter ",
ou " fou comme un chapelier. "
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Pourquoi
piégeait-on les animaux surtout en hiver ?
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