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La
préparation des fourrures : Nettoyer la peau
La traite des fourrures suivait les saisons. Le piégeage
et la chasse se faisaient en hiver parce que c'est à ce moment
que la fourrure était la plus épaisse et en meilleure
condition. Il existait plusieurs sortes de pièges, incluant
les collets qui attrapaient les animaux dans un nud coulant
en fil de fer, et les pièges appâtés, lesquels
attiraient l'animal avec de la nourriture ou d'autres substances.
L'assommoir, qui laissait tomber un poids lourd sur l'animal pour
le tuer, était communément utilisé par les
Premières nations pour attraper les castors. Les pièges
devaient être vérifiés souvent afin de s'assurer
que les proies n'étaient pas dévorées par d'autres
animaux.
Dès que
les peaux étaient retirées de l'animal, il fallait
les préparer. En Amérique du Nord, ce sont les
femmes autochtones qui faisaient habituellement ce travail. Elles
étiraient les peaux sur des cadres ou elles les attachaient
au sol.
- En premier,
l'intérieur de la peau devait être gratté
à fond pour la débarrasser de toute viande et de
gras.
- Ensuite,
on la badigeonnait d'un mélange tel du foie ou de la
cervelle cuite.
- Un à
trois jours plus tard, la peau était lavée et
frottée avec une corde tressée serrée jusqu'à
ce qu'elle soit sèche et douce.
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Les
commerçants de fourrure préféraient des
fourrures que les Autochtones avaient portées. Le fait
de les porter permettait au jarre de tomber, ne laissant que
la précieuse fourrure douce près de la peau.
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Les femmes avaient
aussi un autre travail. Il y a deux types de fourrure : la première
couche à l'extérieur est rude et appelée
jarre. Elle sert à protéger la couche intérieure
(de fond) et elle est imperméable. La couche de fond est
douce et ressemble au velours au toucher. Les femmes autochtones
tiraient les longs jarres hors de la peau, y laissant seulement
le poil plus doux de la couche de fond.
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Une femme autochtone pouvait tanner une moyenne d'environ vingt
peaux de bison par hiver.
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