L'exploration
le commerce de la fourrure et Compagnie de la Baie d'Hudson
Introduction
Premières sources
Ressources didactiques
Carte du site
Cartes et images
Glossaire


English
Histoire
Personnalités
Récits
Chronologie



Récits
Page 1 2 3 4


La colonie de la Rivière-rouge :
Lord Selkirk a un plan

 

En 1801, le grand explorateur, Alexander Mackenzie, publie un livre sur ses aventures dans le commerce de la fourrure et sur ses explorations dans l'ouest de l'Amérique du Nord. Thomas Douglas, comte de Selkirk lit avidement ces récits. Après sa lecture, il a une idée! Son plan consiste à aider les fermiers de l'Écosse qui n'ont pas de terre à cultiver.

En 1811, Selkirk achète assez d'actions de Compagnie de la Baie d'Hudson pour obtenir le contrôle de la Compagnie. Afin de permettre une nouvelle vie aux fermiers de l'Écosse, Selkirk décide de leur donner un endroit où ils vont pouvoir vivre en Amérique du Nord. Il achète beaucoup de terres de Compagnie de la Baie d'Hudson - 300 000 kilomètres carrés au bord de la rivière Rouge dans ce qui est maintenant le Manitoba.

Cependant, tout le monde n'aime pas le plan de Selkirk. La colonie de la rivière Rouge fait partie du territoire utilisé par Compagnie du Nord-Ouest pour vivre et faire le commerce de la fourrure; ces personnes considèrent ces terres comme les leur. Les Nord-ouest sont fâchés. Ils croient que Selkirk et Compagnie de la Baie d'Hudson amènent des colons dans le but d'entraver leur commerce de la fourrure. Les Métis sont aussi mécontents. Ils s'inquiètent que les colons vont éloigner les bisons qui sont leur source de nourriture.

Page
1 2 3 4

Haut de la pagePage précédentePage suivantee