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Construction d’un camp chinois (Kamloops, C.-B.) / Archives nationales du Canada / C-016715
Droit d'auteur/Source

L’immigration asiatique

Les Chinois et les Japonais qui ont émigré au Canada ont eu des relations tendues avec le gouvernement fédéral durant toute la fin du XIXe et le début du XXe siècle, en raison d’un racisme institutionnalisé et d’une notion prédominante que ces immigrants représentaient un fardeau pour la société blanche. Entre 1880 et 1885, pendant la construction du chemin de fer du Canadien Pacifique (CP), l’immigration chinoise était, dans une certaine mesure, admissible au pays puisque le gouvernement fédéral avait besoin d’une main d’œuvre bon marché pour les emplois les plus dangereux sur la construction des voies ferroviaires. Mais, par la suite, il y a eu beaucoup d’agitation raciale.

Cette agitation – causée par le racisme et les pressions sociales, telles que la crainte que les Orientaux n’enlèvent des possibilités d’emplois aux Blancs – a incité le gouvernement à prendre des mesures pour bannir les immigrants chinois, d’abord en imposant des taxes et, plus tard, des embargos sur l’immigration. Ces actions sont source de controverse encore aujourd’hui chez bien des Canadiens d’origine chinoise.

Par ailleurs, au début du XXe siècle, le gouvernement fédéral a réduit ses rapports avec le Japon et a limité le nombre de personnes pouvant émigrer de ce pays au Canada. Pendant la Seconde Grande guerre, lorsque le Canada s’est battu contre le Japon, le gouvernement fédéral a ordonné l’internement de plus de 20,000 citoyens canadiens d’origine japonaise, sans se soucier de leur point de vue personnel sur la guerre.

Note : Bien que le Canada ait reçu des immigrants en provenance de la péninsule sud-coréenne et du Sud-Est asiatique, cette section se concentrera davantage sur la situation des Chinois et des Japonais. Les colons issus de ces pays furent particulièrement ciblés par la politique du gouvernement fédéral tout au cours des XIXe et XXe siècles.

Sujets connexes :

Les premiers immigrants chinois et japonais
La main d’œuvre chinoise sur les chemins de fer, années 1880
L’Acte de l’immigration chinoise et la taxe d’entrée, 1885
L’exclusion des Japonais
L’émeute antiasiatique de Vancouver, 1907
La Loi d’exclusion des Chinois, 1923
La Deuxième Grande guerre, 1939 - 1945
Les réfugiés politiques, années 1970
L’immigration de Hong-Kong, années 1980 et 1990

Les premiers immigrants chinois et japonais

L’immigration des Chinois au Canada remonte aussi loin que 1788, lorsqu’un groupe de 50 artisans chinois avaient accompagné le capitaine John Meares dans le but de construire un poste de traite sur l’île de Vancouver. L’immigration chinoise n’a cependant pris son véritable envol que vers 1858, avec l’arrivée de chercheurs d’or asiatiques en Colombie-Britannique.

La première vague de colonisation japonaise au Canada commença entre 1877 et 1928, lorsque des hommes instruits, et jeunes pour la plupart, sont venus travailler comme pêcheurs ou bûcherons le long de la côte pacifique de la Colombie-Britannique. Ils se sont également installés dans la vallée du Fraser, en C.-B., et dans certaines régions de l’Alberta.


La main d’oeuvre chinoise sur les chemins de fer, années 1880

Entre 1880 et 1885, environ 15,000 ouvriers chinois furent amenés de Chine et de la Californie au Canada, afin de travailler sur la section du chemin de fer du Canadien Pacifique en Colombie-Britannique. Plusieurs de ces immigrants espéraient que ce travail leur permettrait d’échapper aux conditions misérables qu’ils avaient connues en Chine.

Les Chinois se voyaient souvent confier les tâches les plus dangereuses sur le chemin de fer, transportant les lourdes roches ou posant des explosifs instables. Ils recevaient, par ailleurs, 30 à 50 pour cent moins de salaire que les autres travailleurs. Ils vivaient dans des tentes de toile qui offraient peu de protection contre les éléments, y compris les glissades de terrains rocheuses soudaines dans les montagnes Rocheuses.

Beaucoup de ces ouvriers sont morts d’épidémies telles que la variole et le choléra, ou encore furent tués dans des accidents liés à leur travail.

Le saviez-vous ?

Sur les quelque 5,000 ouvriers chinois venus au Canada en 1880, environ 3,500 travailleurs seraient tués en travaillant sur la construction du chemin de fer du Canadien Pacifique avant le début de l’année suivante.

 

En 1885, les travaux sur le chemin de fer étaient presque terminés. En général, les Chinois n’avaient pas ramassé assez d’argent pour défrayer leur voyage de retour en Chine, et plusieurs exprimèrent le vœu de demeurer au Canada.

Les travailleurs syndiqués et certains politiciens sur la côte Ouest voulurent toutefois se débarrasser des Chinois, puisque les Asiatiques acceptaient de travailler dur, même si les salaires étaient très peu élevés et les conditions souvent effroyables.

Beaucoup de cols bleus de race blanche craignaient que les Chinois leur enlèvent leurs emplois et diminuent leur niveau de vie. Ils croyaient aussi que les Chinois étaient :

  • moins propres et plus prédisposés aux maladies;

  • malhonnêtes et immoraux;

  • n’étaient tout simplement pas capables d’endurer les rigueurs du climat canadien.

Pour contrer le mécontentement croissant du public, une commission royale fut créée par le gouvernement fédéral en 1885, afin d’examiner les conséquences de l’immigration chinoise.

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Rapport sur l'immigration chinoise, 1885

 
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1885 Royal Commission on Chinese Immigration

 
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L’Acte de l’immigration chinoise et la taxe d’entrée, 1885

En 1885, le gouvernement fédéral a décidé d’adopter l’Acte de l’immigration chinoise qui imposa une taxe d’entrée de 50 $ sur les immigrants chinois dans l’espoir que cette taxe les découragerait de venir au Canada. Aucun autre groupe ethnique ne devait payer une telle taxe à l’époque. Le montant de la taxe d’entrée fut augmenté à quelques reprises au début du XXe siècle, et empêcha les épouses et les familles de venir rejoindre leurs époux ou leurs père au Canada.

Le saviez-vous ?

Les Chinois furent empêchés de voter en Colombie-Britannique dès 1875. Ce n’est qu’en 1947 qu’ils obtinrent de droit de vote dans les élections provinciales et fédérales.

 

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Chinese Immigration Act, 1885

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An act to amend the Chinese Immigration Act, 1887

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An act to further amend the Chinese Immigration Act, 1892

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Avant 1903, la taxe d’entrée sur les Chinois fut augmentée à 500 $ par personne afin de supprimer l’immigration chinoise. À l’époque, ce tarif équivalait en gros à deux années de salaire pour un ouvrier chinois résidant au Canada.

Mais certains patrons de l’industrie ferroviaire avaient besoin d’une main d’œuvre bon marché et acceptaient de payer ce tarif pour des hommes adultes. Cela signifia que l’immigration chinoise ne fut pas totalement éliminée, mais que les femmes et les enfants chinois n’eurent pas la chance de rejoindre leurs époux et leurs pères. Cette situation eut pour conséquence de créer une société de célibataires chinois au Canada.

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Chinese Immigration Act, 1901

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L’exclusion des Japonais

À compte de 1907, le Canada s’engagea officieusement dans une « entente entre gentilshommes » avec les États-Unis dans le but de restreindre le nombre de Japonais qui émigreraient au Canada. Une entente semblable fut également conclue la même année avec le Japon, visant à contenir l’émigration vers d’autres pays.

Un quota fut placé sur l’immigration japonaise et, depuis, pas plus de 450 Japonais ne devaient entrer au pays chaque année. Mais, en pratique, le nombre d’immigrants japonais acceptés au Canada serait bien en deçà du quota fixé par l’entente.

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An Act Respecting Chinese and Japanese Labour in Mines, 1901

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L’émeute antiasiatique de Vancouver, 1907

En septembre 1907, des membres d’un mouvement raciste, la Ligue d’exclusion des Asiatiques, ont déclenché une violente émeute dirigée contre les commerces asiatiques du centre-ville de Vancouver. Parce que le Canada était aux prises avec une faible crise économique au cours de cette même année et que de nombreux Blancs s’étaient retrouvés au chômage le long de la côte ouest du pays, beaucoup de colère et d’hostilité étaient dirigées vers les Asiatiques. En général, les cols bleus de race blanche en quête d’emplois estimaient que les Asiatiques leur enlevaient des occasions de travail.

Une foule d’environ 9,000 Blancs, aiguillonnés par la Ligue d’exclusion des Asiatiques, déferla sur les commerces des Orientaux dans le centre-ville de Vancouver, fracassant les vitres et détruisant les enseignes.

Plus tard cette année là, une enquête du gouvernement fédéral fut mise sur pied afin d’examiner les possibilités d’accorder une indemnisation à la communauté asiatique. Un futur premier ministre, sir William Lyon Mackenzie King, qui était ministre adjoint du Travail dans le gouvernement canadien à l’époque, avait présidé l’enquête. Dans son rapport final sur la question, il a accepté d’accorder des dommages environ 26,000 $ aux milieux d’affaires chinois et 9,000 $ à la communauté japonaise.

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Rapport de W.L. Mackenzie King, commissaire nommé pour s'enquérir des pertes subies par la population chinoise de Vancouver

Report by W.L. Mackenzie King to investigate into the losses sustained by the Chinese population of Vancouver, B.C.

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Rapport de W.L. Mackenzie King, commissaire nommé pour s'enquérir des pertes subies par la population japonaise de Vancouver

Report by W.L. Mackenzie King to investigate into the losses sustained by the Japanese population of Vancouver, B.C.

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La Loi d’exclusion des Chinois, 1923 - 1947

Bien que le gouvernement fédéral avait profité et collecté environ 23 millions $ des Chinois par l’entremise de la taxe d’entrée depuis 1885, des inquiétudes subsistaient quant au nombre encore trop élevé des hommes asiatiques qui arrivaient au Canada et enlevaient du travail aux Blancs. (Une autre crise économique a sévi au Canada entre 1819 et le milieu des années 1920.)

En 1923, le gouvernement fédéral adopta une loi intitulée la Loi d’exclusion des Chinois. Cette loi empêchait l’immigration de tout Chinois. Seulement 15 immigrants chinois furent autorisés à entrer au Canada entre 1923 et 1947, alors que cette loi fut finalement révoquée.

Après la levée de l’interdiction en 1947, beaucoup d’immigrants chinois arrivés au Canada manifestèrent les mêmes caractéristiques que ceux qui étaient venus durant les premières vagues d’immigration de la Chine vers le Canada. Premièrement, ils avaient tendance à ne parler ni l’une ni l’autre des langues officielles du Canada. Ils préféraient aussi conserver une bonne part de leur héritage et de leur culture chinoises, plutôt que d’assimiler quelques-unes des valeurs culturelles de la société canadienne soi-disant blanche et « dominante ». Cette situation a, bien sûr, considérablement changé depuis la fin des années 1940, mais les effets secondaires de l’interdiction sont encore ressentis au Canada, surtout chez les membres plus âgés de ce groupe ethnique.

Deuxièmement, cette loi faisait en sorte que les Chinois arrivés au Canada avant 1923 seraient incapables d’épouser une femme, puisque très peu de Chinoises résidaient au pays et que les relations interraciales étaient presque taboues à l’époque. Le maintien d’une société de célibataires chinois au Canada était ainsi assuré. Il est possible que l’un des effets recherchés par cette interdiction était de s’assurer que la population chinoise du Canada finirait par s’éteindre après quelques générations.

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Loi de l'immigration chinoise, 1923

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La Deuxième Grande guerre, 1939 - 1945

Camp d’internement pour Canadiens-Japonais, C.-B / Archives nationales du Canada / PA-142853
Droit d'auteur/Source

 

Les étrangers ennemis, dont environ 22,000 personnes de descendance japonaise, furent emprisonnées en vertu de la Loi des mesures de guerre de 1914. Cette loi enleva de force tous les Japonais résidant à moins de 100 milles de la côte du Pacifique pour des raisons de « sécurité nationale ».

Le Japon avait attaqué les forces américaines basées à Pearl Harbor, dans l’océan Pacifique, à la fin de 1941, ce qui, en retour, amena les Américains à déclarer la guerre au Japon. Le président américain, Franklin D. Roosevelt, a émis un décret permettant l’internement, entre 1942 et 1945, de plus de 120,000 Américains d’origine japonaise, car ils étaient soupçonnés d’être des ennemis de l’État. Ainsi, en internant les Canadiens d’origine japonaise, le Canada ne faisait que suivre l’exemple des États-Unis dans le but d’apaiser son nouvel allié dans l’effort de guerre.

Cependant, beaucoup de Canadiens d’origine japonaise n’ont pas appuyé ouvertement l’engagement de leur mère patrie dans la guerre. En fait, aucun Canadien d’origine japonaise n’a été accusé de trahison envers le Canada durant la guerre et, à l’époque, plusieurs officiers de l’armée canadienne avaient remis en question la décision du gouvernement fédéral de traiter les Japonais comme s’ils étaient des étrangers ennemis.

Les Japonais furent envoyés de force travailler dans des camps d’internement situés entre autres :

  • à l’intérieur de la Colombie-Britannique;
  • sur des fermes de betteraves sucrières en Alberta et au Manitoba.

Entre 1943 et 1946, le gouvernement fédéral a vendu toutes les propriétés et les commerces appartenant aux Canadiens d’origine japonaise, et même leurs possessions les plus rudimentaires, comme leurs bateaux de pêche.

En 1945, à la fin de la guerre, le gouvernement fédéral a offert deux choix à ces gens :

  • retourner au Japon;

  • déménager vers l’intérieur du pays, dans des régions situées à l’est des Montagnes Rocheuses.

La plupart ont choisi cette dernière option bien que, plus tard au cours des années 1940, le gouvernement a tenté de faire quitter tous les Japonais du pays. Mais, l’opinion publique canadienne empêcha le gouvernement fédéral de mettre sa menace à exécution. En avril 1949, tous les Japonais résidant au Canada reçurent de nouveau le droit de vote.

D’autres immigrants japonais furent cependant empêchés d’entrer au Canada jusqu’en 1967, alors que le système des points fut introduit. Le système des points, qui existe toujours, évalue les immigrants éventuels en se basant d’abord et avant tout sur leurs compétences sur le marché du travail et leur faculté d’adaptation à la culture canadienne, plutôt que sur leurs origines raciales ou ethniques.

Le saviez-vous ?

En 1988, le Canada s’est excusé officiellement et a offert une compensation financière à la communauté japonaise pour les internements et les abus subis durant la Seconde Grande guerre. Certains membres de la communauté chinoise sont en colère parce que le Canada n’a pas encore offert d’excuses semblables ou de soutien financier à ceux dont les vies ont été bouleversées par la Loi d’exclusion des Chinois ou l’Acte de l’immigration chinoise. Mais, il faut le mentionner, les Japonais affectés étaient officiellement considérés comme des citoyens canadiens, alors que les Chinois ne l’étaient pas.


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La loi des mesures de guerre, 1914

War Measures Act, 1914

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Les réfugiés politiques, années 1970

À la fin des années 1970, le Canada a admis près de 70,000 réfugiés fuyant l’oppression du gouvernement communiste au Vietnam. Ces gens furent surnommés les « boat people vietnamiens » parce qu’ils étaient prêts à fuir le pays par voie de mer dans de toutes petites embarcations qui manquaient de sécurité et prenaient l’eau.

Beaucoup de Canadiens ont parrainé ces réfugiés en vertu des nouveaux changements apportés à la Loi sur l’immigration de 1976 qui a créé une catégorie « réfugiés ».

L’immigration de Hong-Kong, années 1980 et 1990

Photograph: Lim D. Lee, Chinese Pharmacist in Vancouver, B.C. / Archives nationales du Canada / PA-112784
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Au cours des années 1980, un nouveau type d’immigrant fut ajouté à la Loi sur l’immigration : celui qui appartenait à la catégorie des hommes « d’affaires ». Quiconque serait disposé à injecter des fonds importants pour promouvoir des entreprises ou le commerce au Canada pourrait immigrer ici..

Beaucoup d’immigrants faisant partie de cette nouvelle catégorie étaient des Chinois originaires de la petite île coloniale de Hong-Kong. Durant les années 1980 et 1990, les hommes d’affaires capitalistes vivant à Hong-Kong étaient anxieux au sujet de la prise de pouvoir imminente de l’île par le gouvernement chinois en 1998 en vertu d’un traité avec la Grande-Bretagne. Ils envisagèrent le Canada comme un endroit où ils pourraient se réinstaller et se lancer en affaires puisque, depuis la fin des années 1940, la Chine était devenue un pays communiste particulièrement oppressive.

Entre 1983 et 1996, environ 700,000 hommes d’affaires chinois (la majorité venant de Hong-Kong) sont venus s’établir à Vancouver et, dans une moindre mesure, à Toronto. Ils ont apporté avec eux des milliards de dollars en fonds d’investissement.

Le saviez-vous ?

Entre 1981 et 1983 uniquement, les immigrants chinois ont investi 1,1 milliard de dollars dans l’économie canadienne.

 

Pour en savoir plus sur l’immigration chinoise, veuillez visiter:

 

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